Djian, Irving & Co
Chats-chats-chats
Le Taï Chi et l'AES
Clic-clac, souriez
Souriez encore !
Mes petits arbres
Djian, Irving & Co
Et moi et moi et moi
Mes liens du coeur
LIVRES, MES AMIS...

Pour moi, un jour sans lire est un jour perdu. Quelqu’un de célèbre a dû déjà dire cela, mais pour moi, c’est l’évidence même.

J’aime lire, et certains jours, la pensée de tous les livres qu’il me reste à lire alors que ma vie entière n’y suffira pas, me remplit de désespoir. Rassurez-vous, cela ne dure guère, et le livre que je tiens alors entre les mains me console vite.

J’ai au moins trois auteurs favoris, trois écrivains pour lesquels que je précipite dans une librairie dès qu’ils font paraître un livre. C’est (par ordre alphabétique pour ne pas faire de jaloux…) PAUL AUSTER, PHILIPPE DJIAN et JOHN IRVING. Cette année, j’ai été très chanceuse, ils ont tous les trois sorti un roman (et même deux pour PHILIPPE DJIAN si l’on compte « Ardoise », qui n’est pas un roman, mais qui se dévore de la même façon).

Donc cette année, j’ai pu lire avec délectation « la quatrième main » de JOHN IRVING, « le livre des illusions » de PAUL AUSTER, « ardoise » et « ça c’est un baiser » de PHILIPPE DJIAN. Une mention spéciale à « ardoise » dans lequel DJIAN parle avec humilité, luminosité, clairvoyance et reconnaissance de dix auteurs qui ont changé sa vie. C’est un livre qui, outre le pur plaisir qu’il procure, devrait être déclaré d’intérêt public et mis au programme des collèges et lycées pour donner le goût de la lecture aux ados.

Lorsque j’ai lu « la quatrième main », je suis allée surfer sur Internet, et j’ai découvert un site dédié à JOHN IRVING sur lequel je reviens souvent, car il est très complet, agréable et vivant, il s’agit de http//www.ifrance.com/rfl/irving/html.

En lisant PHILIPPE DJIAN, j’ai fait la même chose, et je suis tombée sur un site extrêmement complet, puisque j’ai découvert (entre autres) des nouvelles écrites par DJIAN que je n’avais jamais eu l’occasion de lire. Il s’agit de http://www.djian.fr.st/

J’aime également beaucoup ANNE TYLER, je me reconnais dans presque tous ses personnages. Elle vient de faire paraître « quand nous étions grands » que j’ai littéralement dévoré. Elle a notamment écrit « le voyageur malgré lui » qui me l’a fait connaître et qui m’a donné envie de lire tous ses ouvrages. Ses romans sensibles (surtout ne pas confondre sensibilité et sensiblerie) sont tout de même plus particulièrement destinés aux femmes de ma génération J’en parle quelquefois à mes filles en leur disant qu’elles les aimeront dans une bonne dizaine d’années…

Il faut aussi que je parle de JEAN-PAUL DUBOIS, dont je me suis récemment délectée. La lecture de « Kennedy et moi » est un pur joyau d’humour et de dérision. Dans la foulée, j’ai également lu « tous les matins je me lève ». Lorsque je lis « je voulais un fils, j’ai eu deux imbéciles » et «…on buvait comme des trous, on buvait des litres. Il tenait aussi bien l’alcool que moi le lait. » je ne peux m’empêcher de hurler de rire. Bon, évidemment, ces phrases sont à replacer dans leur contexte…

Bien sûr, il y a des tonnes d’autres auteurs qui m’ont fait vibrer et passionnée. On peut citer rapidement WILLIAM BOYD (toute son œuvre et notamment le flamboyant « armadillo »), JOHN FANTE (tout, absolument tout). Ici et là, au hasard des librairies, il y a aussi RUTH L. OZEKI pour « mon épouse américaine » qui m’a donné envie de lire les journaux des dames de cour du japon ancien, et notamment les « notes de chevet » de SEI SHONAGON, JUDITH FREEMAN pour « et la vie dans tout ça, Verna ? » , BILLIE LETTS pour « la petite voix du cœur » qui a touché le mien, REBECCA WELLS pour « les divins secrets des petites ya-ya » dont le film tiré du roman sort bientôt et que je vais me précipiter pour voir, et LAURIE COLWIN pour tous ses romans, …ainsi que beaucoup d’autres mais la liste serait trop longue et fastidieuse.

J’espère pouvoir, dans cette page, faire part de mes découvertes et de mes coups de cœur. Donc, à bientôt pour de nouvelles aventures livresques…

citizen_dom
22/09/02